Présidentielle 2017 : Halte à l’intox, M. Bahati pas candidat

L’Autorité morale de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) est de nouveau victime d’une grande machination orchestrée par certains de ses impénitents détracteurs. Ces derniers, l’accusent d’être candidat à la Présidence de la République alors que le Congrès de son parti, tenu en décembre 2015, n’en avait pas fait mention.  Sur le site d’un journal en ligne, les internautes ont pu lire ce titre : «  Majorité présidentielle : Modeste Bahati Lukwebo, candidat président de la République ». Cette information, mise en ligne le 14 avril dernier, n’aura été qu’une véritable philippique lancée contre la personne de l’actuel ministre d’Etat, ministre de l’Economie nationale, Modeste Bahati Lukwebo. Ce site a indiqué que « dans les heures qui suivent, les discussions pourront être lancées en vue de la désignation du candidat de l’AFDC [Modeste Bahati, Ndlr] à la présidentielle 2017 ». Et cela, en évoquant même le dernier Congrès du parti au cours duquel « des centaines
de militants de l’ADFC » auraient soutenu la candidature de leur Autorité morale à l’élection présidentielle. Une information qui relève de la pire intoxication. Des allégations qui ont immédiatement suscité la réaction de l’intéressé, compte tenu de leur gravité. « C’est une nouvelle invention du journaliste Mukebayi, éditeur de C-NEWS, qui constate qu’avec l’affaire Agano du ciment, il n’a pas réussi à m’abattre politiquement et maintenant il touche à un sujet ultra-sensible avec l’espoir de susciter la méfiance du Raïs. », peut-on lire dans une messagerie dont la copie est parvenue à Congo Nouveau.  Parler d’un Congrès au cours duquel des militants auraient soutenu la candidature de Bahati relève de la pure fiction. Car, les mêmes militants de l’AFDC qui ont été présents lors du dernier Congrès de l’AFDC – le deuxième de son histoire tenu du 11 au 12 décembre 2015 – sont parfaitement au courant qu’aucune résolution ou recommandation n’a été prise dans ce sens. Par contre, le Congrès avait renouvelé son attachement à Joseph Kabila, Autorité morale de la Majorité présidentielle. Ce que les congressistes avaient applaudit des deux mains lors de la clôture des travaux organisés à l’Hôtel Béatrice, à la Gombe.  Parler d’une décision aussi sensible, voire contraire à celle du Congrès de 2015, serait simplement une autre cabale menée contre l’Autorité morale de l’AFDC. Histoire d’installer la méfiance au sein de la grande famille politique du chef de l’Etat. Et ce n’est donc pas la première fois que le patron de l’Economie nationale soit dans le viseur des mêmes détracteurs. Sa réaction le renseigne suffisamment.

Kas

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