Patrice Kitebi : place à la vérité

Il est paru dans la dernière livraison n° 86 du journal « La Tour » du mardi 4 septembre 2018 à la page 7, deuxième manchette, un article titré : « Se comportant dans sa gestion comme un électron libre, Kitebi nargue Joseph Kabila Kabange »

La vérité vient de rattraper sur toute la ligne cet article à travers la vraie version livrée par le responsable de la cellule de communication de cet établissement publique, Elvis Ngwala.
«D’ores et déjà, je dénonce le contenu de votre article paru récemment et qui visiblement a été commandité par des officines qui ne veulent voir un gestionnaire de la chose publique œuvrer dans le respect des règles de la bonne gouvernance ».
S’agissant des versions des opérateurs économiques qui seraient semble t-il des débiteurs du FPI qui accusent à tort le DG Patrice Kitebi, je vous dis tout simplement que leur acte vient confirmer l’adage qui stipule : « la main qui accuse s’accuse. » Dans l’ensemble, les opérateurs économiques RD Congolais du moins ceux qui vous ont contacté ne peuvent pas prendre ce zèle de s’acharner contre le Directeur Général du Fonds des Promotions de l’Industrie. Personne parmi eux ne peut nier que le FPI a toujours soutenu les opérateurs économiques qui frappent à sa porte. Aujourd’hui devrai-je vous préciser que le FPI nourrit l’ambition d’être au service du développement des opérateurs économiques et d’être à leur écoute afin d’adapter l’offre à la demande pour le bien être de la population Congolaise. Aussi, le souci du FPI aujourd’hui est de changer son image en matière de financement de l’industrie en RDC à travers le nouveau partenariat gagnant-gagnant avec les opérateurs économiques qui du reste sont nos partenaires. La finalité de notre action c’est de booster l’industrie en RDC ainsi que de soutenir de façon durable l’émergence des petites et moyennes entreprises (PME) et les petites et moyennes industries (PMI). Le chien aboie, la caravane passe, les opérateurs économiques débiteurs et insolvables doivent trouver des voies et moyens afin de s’acquitter de leur devoir vis-à-vis de l’Etat congolais. Ils doivent rembourser leurs créances respectives. Le tout dernier rapport réclamant aux débiteurs insolvables du FPI de régulariser leur situation en dit mieux.
Le FPI étant au bout de sa patience après moult négociations s’est vu aujourd’hui obligé de multiplier des stratégies pour assurer le recouvrement. D’où l’étroite collaboration avec la Direction Générale de Migration (DGM) et l’agence national des renseignements (ANR)
Beaucoup d’opérateurs économiques débiteurs du FPI auront du mal à sortir du pays dans les jours qui arrivent. (Ndlr)
Au sujet des allégations en rapport avec le Premier ministre honoraire, nous citons : Augustin Matata Ponyo, ce n’est pas connaitre la longue carrière professionnelle de ce dernier pour soutenir la thèse selon laquelle le DG Kitebi aurait financé la construction de son Université au Maniema.
Matata Ponyo, avant d’être premier ministre, est passé par beaucoup de structures du pays en l’occurrence la Bceco, le ministère des Finances… Ce n’est que logique qu’après autant d’années de travail, il ait pu construire une université qui, par ailleurs, fait la fierté de la province du Maniema en particulier et de la RDC en général, c’est donc mesquin d’affirmer sans preuves que le FPI finance ses actions et sa campagne. C’est vraiment de la mauvaise foi.
En rapport avec les missions à l’intérieur comme à l’extérieur qu’effectue le Directeur Général, vous n’êtes pas sans ignorer que le FPI est une institution qui doit nouer des contacts tant au niveau national qu’international, et que tout déplacement du Directeur Général est avalisé par le ministre de tutelle.
A propos des affirmations faites sur les prétendues maisons qu’aurait construites le Directeur Général par ici et par là, il aurait été judicieux de votre part d’apporter des preuves palpables à vos allégations. Il n’est nullement nécessaire de rappeler que Patrice Kitebi draine derrière lui une longue carrière professionnelle. Il n’a pas débuté sa vie professionnelle au FPI. De ce fait, Monsieur Kitebi n’est pas un nécessiteux encore moins un désœuvré.
Même si on veut noyer son chien, on l’accuse de rage, mais pour le cas d’espèce, ce chien ne présente aucun symptôme de cette maladie, pourquoi cette fausse campagne ? J’irai plus loin en vous posant la question de savoir qui est derrière vous ?
Je vous exhorte à éviter la désinformation, la calomnie et surtout la diffamation. Cherchez plutôt à communiquer autour des résultats atteints à ce jour par le FPI et de ses perspectives. Je vous confirme par ailleurs qu’aujourd’hui au FPI on travaille dans la volonté collective d’apporter chacun sa pierre à l’édification du FPI nouveau qui se résume en une idéologie claire à savoir : Mobiliser plus et financer mieux. Notre mission est d’assurer le développement industriel, avec un tissu industriel intégré, compétitif, diversifié et qui développe des chaines des valeurs sur l’ensemble du territoire national. Ça, c’est notre contribution à l’effort global du gouvernement. Le FPI est un instrument du gouvernement en matière de soutien à sa politique industrielle. Le FPI émerge des cendres et devient un instrument dans lequel le gouvernement peut investir sa confiance pour le redémarrage des activités de financement au niveau du secteur de l’industrie. Arrêtez donc de vouloir politiser cet établissement public.

Cellule de communication du FPI

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