Henriette Wamu et les Alliés de l’Udps soutiennent l’initiative du CLC

Les Alliés de l’Udps (ADU) ont pris l’option de marcher le 31 décembre 2017, en soutien à l’appel du Comité laïc de coordination de l’église catholique. C’est ce qu’a déclaré, le 26 décembre 2017, la députée Henriette Wamu, actuelle coordinatrice de cette plateforme politique de l’Opposition, au cours de la première plénière de ce regroupement. L’on note qu’elle a pris les rênes de l’ADU le 16 décembre 2016.

« Nous tenons à rappeler à chacun de nous que le combat est loin d’être gagné parce que nos adversaires ne résignent pas. Il faut plus de mobilisation et de conscientisation de nos bases respectives pour surmonter les défis qui sont devant nous. Nous devons sans relâche poursuivre les actions que nous avons convenu de mener pour le bien-être de notre peuple : la lutte pour l’alternance politique, la lutte contre l’oppression et la confiscation des libertés, l’organisation des élections libres, transparentes et apaisées par une Commission électorale nationale véritablement indépendante débarrassée de l’influence négative du pouvoir en place et de sa machine à frauder », a déclaré Henriette Wamu dans son speech lors de la prise des fonctions de coordonnatrice de l’ADU à la première plénière de cette plateforme le 26 décembre 2017, elle qui en a pris les rênes le 16 décembre dernier.

Et d’adhérer à l’initiative du Comité laïc de coordination : « Durant mon mandat, j’appelle à accentuer la pression sur ce pouvoir qui affame notre peuple. Ainsi, nous apportons notre soutien inconditionnel au Comité laïc de coordination et lui exprimons notre adhésion à son communiqué du 17 décembre 2017, qui appelle notre peuple où qu’il se trouve, dans la capitale, en province ou à l’étranger, à se lever et à marcher le 31 décembre pour libérer l’avenir de la République démocratique du Congo. Nos concitoyens doivent braver la peur et marcher le 31 décembre ».
Henriette Wamu a appelé le peuple « à la vigilance face aux pièges du pouvoir en place de manière à liberer la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de toute pression du pouvoir ». Elle a continué en ces termes : « La promulgation par le président de la république de la loi modifiant la loi électorale, qui n’a nullement requis le consensus sur ses principes fondamentaux, en est une illustration de la violation flagrante de l’Accord du 31 décembre 2016. Cette nouvelle loi électorale est tout sauf un texte qui fédère les acteurs politiques face aux élections projetées et voulues par tous libres, transparentes, crédibles et apaisées. Cette loi électorale veut nous ramener au monopartisme de triste mémoire où le parti de la Majorité présidentielle voudrait régenter tout le pays ».
Elle a conclu son mot en promettant de « créer des conditions pour renforcer l’alliance avec l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) et envisager des contacts utiles avec d’autres forces politiques de l’opposition pour gagner la bataille médiatique et prendre le devant dans les actions sur terrain ».

ME

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