Donald Trump dans le collimateur du vrai Dieu ?

Selon une revue religieuse, avec à sa Une ce titre phare                      « Phare en faillite : La terre peut-elle être sauvée ? », depuis la seconde guerre mondiale (1940-1945), « l’humanité est entrée dans une nouvelle période géologique appelée anthropocène, une période où l’activité de l’homme a des répercussions de plus en plus fortes sur la planète.

Le genre humain en général et les « docteurs du climat » en particulier sont dans la consternation et ne savent à quel saint se vouer  en raison justement des retombées hyper dramatiques du puzzle climatique affectant la zone de vie ou la biosphère c’est-à-dire la partie de la terre et son atmosphère pouvant accueillir la vie, laquelle englobe, selon la Nasa, « tous les êtres vivants ainsi que leur environnement (atmosphère, terre et océans) ».
Les « docteurs du climat » craignent que l’humanité ne se retrouve face aux « points de basculement » c’est-à-dire des seuils critiques où des changements climatiques brusques et inattendus entraineraient des conséquences plus désastreuses encore en sus de celles déjà subies de plein fouet par les habitants de la terre : inondations, vagues de chaleur, vagues de froid, pluies de sable, sécheresse, furie des forces de la nature à la base des catastrophes naturelles, etc.

Des actions rapides s’imposent donc face à cette urgence planétaire.
L’une des stratégies adoptées par les scientifiques ainsi que par les dirigeants de la terre est le « développement durable » consistant en une conciliation du progrès économique et social avec la préservation de l’environnement.
Les émissions excessives de gaz à effet de serre (GES) perforent notre «  parapluie planétaire » c’est-à-dire  la couche d’ozone. Conséquence ? Les UV (rayons ultraviolets du soleil) atteignent la planète et provoquent le puzzle climatique faillite par des réductions de dégâts considérables des émissions de GES.

Présentement, la Chine vient en tête des pays gros pollueurs de la planète avec 950.000 tonnes de GES envoyées par an dans la zone de vie, suivie des USA.
A la conférence de Paris sur le climat, COP21 (Décembre 2015), les dirigeants des 184 nations s’étaient accordés pour maintenir le taux de réchauffement à 1° Celsius et à ne jamais oser aller au-delà, le taux de réchauffement de 2° Celsius par exemple constituant déjà un seuil suicidaire si jamais il était atteint dans cinq ans.
Malheureusement, à la grande surprise désagréable du genre humain, le Président américain, Donald Trump, seul contre six autres dirigeants du G7, a décidé de retirer les USA de l’Accord de Paris sur le climat, sauf renégociation, pour des mobiles économiques ! Cette annonce a été faite une semaine après le sommet du G7 tenu le week-end du 26 mai 2017 à Taormina, en Sicile (Italie).
En tout état de cause, la solution au problème du réchauffement climatique ne viendra jamais des signataires de l’Accord de Paris ni de Donald Trump, les causes étant extraterrestres.
Une chose est vraie : non seulement Donald Trump mais aussi tous les pollueurs de la planète se trouvent dans le collimateur de Dieu depuis 2014. Témoin cette alerte dans l’Apocalypse Johannique : « Mais les nations se sont mises en colère (à l’occasion de la première guerre mondiale), et ta colère est venue, ainsi que le temps fixé…de causer la ruine de ceux qui ruinent la terre ». Condoléances  anticipées à Donal Trump et à tous les pollueurs de la planète.

LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE, DES ORIGINES EXTRATERRESTRES
Le prophète Isaïe clairement le dessein du vrai Dieu pour la terre,  en ces termes : « Car voici ce qu’a dit Jéhovah, le Créateur des cieux, lui, le vrai Dieu, celui qui formé la terre et qui l’a faite, lui, celui qui l’a solidement établie, qui ne l’a pas créée tout simplement pour rien, qui t’a formée pour rien, qui l’a formée pour être habitée. Je suis Jéhovah ». conformément donc à ce dessein, notre planète est destinée à devenir bientôt un paradis, demeure éternelle pour les humains fidèles redevenus parfaits au lendemain de la mise hors d’état de nuire de Satan, de ses démons et de tous les méchants.

Le Fils de l’Homme sera le futur Roi de la terre. Depuis 2014,                il est assis sur son trône plaçant les dignitaires de la terre dans une situation d’expédition des affaires.
A l’occasion de la première guerre mondiale (1914-1918),                       le Diable et ses démons ont été expulsés des cieux et relégués vers le voisinage  de la terre, selon la même Apocalypse Johannique.

D’où toute la colère du Diable contre les humains et contre la planète terre sur laquelle Jésus exercera bientôt sa domination.

La politique actuelle de la « terre brûlée » relève donc de la stratégique satanique de sabotage systématique du domaine terrestre du royaume messianique, à travers la destruction de la zone de vie, à la manière d’une locataire méchant en instance de déguerpissement et en train de détruire les lieux occupés.

En dépit de bonnes intentions des dirigeants du G7 moins évidemment Donald Trump, la solution au problème de réchauffement climatique de la partie du créateur de la terre qui  la purifiera bientôt afin de servir de demeure éternelle pour des milliards d’humains fidèles redevenus parfaits : « Alors j’ai entendu une voix forte venant du trône dire : « voyez : la tente de Dieu est avec les humains,… et ils seront ses peuples. Et il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, ni deuil, ni cri, ni douleur ne seront plus. Les choses anciennes ont disparu », lit-on dans l’Apocalypse Johannique.

Une chose est sûre : Donald Trump ainsi que tous les pollueurs de la planète se trouvent dans le collimateur de Dieu !

Dieudonné Kitoka Milonga/CP

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

WhatsApp chat